Qui suis-je?

Psychologue clinicienne depuis 2006, j’ai exercé aussi bien au sein d’institutions que de services qui interviennent à domicile, auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes de tous les âges. J’ai travaillé principalement dans le secteur médico-social et me suis spécialisée dans l’accompagnement de personnes en situation de handicap. Lors de mes trois premières années de pratique, j’ai accompagné des enfants et des adolescents en situation de handicap mental et/ou moteur, polyhandicap et également en difficulté sociale. J’ai poursuivi ma pratique auprès d’adultes en situation de handicap mental. Toutes ces années ont été d’un enrichissement immense pour ma pratique. Ce qui est pour moi avant tout important dans ce métier, c’est la rencontre. Rencontre unique avec une personne, rencontre nouvelle à chaque fois. Le psychologue est là pour accueillir, puis pour accompagner, pour un temps court, long. Peu importe, il est là pour s’ajuster à la personne qui vient le trouver et s’engager à être là, le temps nécessaire.

J’ai suivi une formation universitaire pendant six ans à l’Institut de Psychologie et de Sociologie Appliquées de l’UCO à Angers (49). (Aujourd’hui Faculté SHS : Faculté Sciences Humaines et Sociales) Cette formation s’appuie sur une « pédagogie de l’alternance », c’est à dire qu’elle privilégie des liens étroits entre théorie et pratique avec des stages chaque année et ce, dès la première année d’études universitaires. En 2006, j’ai obtenu mon Master en sciences humaines et sociales à finalité professionnelle, mention psychologie. Après trois premières années d’exercice auprès d’enfants et d’adolescents, dans le département du Maine-et-Loire, je me suis installée en Seine-et-Marne où j’exerce encore aujourd’hui, à la fois dans le secteur associatif, auprès d’adultes en situation de handicap et en exercice libéral.

Au fur et à mesure de ma pratique, j’ai ressenti le besoin de me former à des approches complémentaires, prenant notamment davantage en compte la dimension corporelle. En effet, pour certaines personnes, la psychothérapie par la parole n’est parfois pas suffisante ou alors elles ne sont pas prêtes d’emblée pour cela. Parmi les nombreuses approches thérapeutiques qui existent, et en fonction du besoin précis qui était le mien d’obtenir un outil concret permettant d’une part de répondre dans l’urgence à des situations de tensions ou d’angoisses, et d’autre part de pouvoir apprendre aux personnes à mieux gérer leur respiration et sensations corporelles, j’ai choisi de me former à la sophrologie.

Pour davantage d’informations sur le métier de sophrologue, veuillez consulter l’onglet “sophrologue”

Aujourd’hui, la sophrologie est un outil supplémentaire que j’ai à ma disposition dans ma pratique et qui peut s’avérer une approche pertinente pour certains. Néanmoins, dans la rencontre en individuel, je conserve avant tout une approche de psychologue clinicienne.

Soucieuse de continuer à me former régulièrement, j’assiste à des colloques, des séminaires, des formations et je me documente le plus régulièrement possible. De novembre 2018 à novembre 2019, je vais suivre un DFSSU (Diplôme de Formation Supérieure Spécialisé Universitaire) sur les Pratiques de la psychothérapie et psychopathologie clinique à l’université Paris 8. Cette formation va me permettre d’approfondir 5 approches de la psychothérapie: Les thérapies cognitives et comportementales, la thérapie systémique, la psychologie positive, la mindfulness (méditation de pleine conscience) et la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT))

Lorsque l’on accompagne l’être humain, il est indispensable de connaître la majorité des approches qui peuvent lui être proposées et de se tenir informé régulièrement des évolutions et de l’avancée des recherches. Il est également indispensable de savoir prendre du recul et se remettre en question, de régulièrement faire l’expérience d’un travail sur soi et d’une supervision.

Selon moi, un bon psychothérapeute doit être capable de savoir repérer et reconnaître ses limites afin d’orienter au mieux les personnes qu’il reçoit vers des professionnels compétents si leurs problématiques ou attentes dépassent son champ de compétences.

L’important est avant tout de proposer un temps d’accueil pour la personne et sa parole, contenant, sécurisant, bienveillant, confidentiel et sans aucun jugement.